À retenir
- Le Tromso Villmarkssenter est situé sur Kvaloya, la grande île immédiatement à l'ouest de l'île de Tromso, et non dans la ville elle-même.
- Le transfert inclus du centre de Tromso au centre prend environ vingt-cinq minutes dans chaque sens, en bus.
- Les chiens sont des huskies d'Alaska, élevés pour tirer plutôt que pour l'apparence, et ils sont plus petits et plus minces que ce que la plupart des visiteurs attendent.
- Une hutte Gamme avec un feu ouvert se trouve au centre, et le déjeuner traditionnel y est pris après la promenade en traîneau.
À l'ouest de Tromso, sur Kvaloya
Le Tromso Villmarkssenter, le centre de plein air de Tromso, se dresse sur Kvaloya, la grande île qui se trouve immédiatement à l'ouest de l'île de Tromso elle-même. La ville de Tromso est construite sur une île plus petite dans le détroit, donc se rendre à Kvaloya signifie quitter cette île, avec son port, sa cathédrale et son téléphérique, pour rejoindre un territoire véritablement différent.
Cela compte plus qu'il n'y paraît. Un visiteur imagine la promenade en traîneau à chiens norvégienne se déroulant dans un endroit reculé, atteint après des heures de route à travers une campagne déserte, comme cela pourrait être présenté sur une affiche. Kvaloya n'est pas ce genre d'endroit reculé. C'est l'île voisine, en partie cultivée et habitée, ouverte et calme ailleurs, et le centre est accessible au cours d'un après-midi ordinaire plutôt qu'une expédition qui prend une journée entière de chaque côté.
Près de la ville, pas à l'intérieur
Le transfert du centre de Tromso au centre est inclus dans le tour et prend environ vingt-cinq minutes dans chaque sens. C'est assez court pour vérifier son téléphone deux fois et assez long pour voir la ville s'estomper : les lampadaires et les voitures stationnées laissent place à des champs ouverts, des clôtures, puis à une neige qui n'a été déblayée pour aucune allée privée.
Vingt-cinq minutes sont aussi la mesure honnête de ce que ce tour est et n'est pas. Ce n'est pas un voyage de plusieurs jours à l'intérieur des terres, et personne ne devrait le réserver en s'attendant à un désert au sens d'un lieu sans route pour y revenir. Ce qu'il offre à la place, c'est un itinéraire court et direct d'un hôtel de la ville à un endroit où le sol, le froid et les animaux sont entièrement réels, sans que la journée ne soit engloutie par les déplacements.
La hutte Gamme et les bâtiments du chenil sur Kvaloya sous la neige
Arrivée dans un chenil en activité
Le centre a un chenil, et un chenil de chiens de traîneau de travail s'annonce avant que vous ne le voyiez. Les chiens gardés pour ce travail sont généralement des huskies d'Alaska, un type élevé sur des générations pour tirer plutôt que pour un ring, et ils sont nettement plus petits et plus minces que le husky sibérien à fourrure épaisse que la plupart des gens imaginent quand ils entendent le mot husky.
Une équipe de traîneau est attelée par paires le long d'une ligne centrale, avec des chiens de tête placés à l'avant pour recevoir les commandes du conducteur derrière eux. Personne au centre ne joue pour un public. Les animaux sont du bétail de travail, gardés pour un travail qui se fait quel que soit le temps, et le bruit et le mouvement autour du chenil reflètent cela clairement plutôt que toute arrivée mise en scène et propre pour une photo.
Le camp et la Gamme
Au-delà du chenil, le centre a un camp construit autour d'une Gamme, une hutte traditionnelle same en tourbe et en bois. C'est là que le groupe se rassemble autour d'un feu ouvert une fois la promenade en traîneau terminée, et c'est un bâtiment simple, bas et pratique plutôt que quelque chose construit pour impressionner de l'extérieur un visiteur de passage.
S'asseoir dans une Gamme après un moment en traîneau dans le froid est un soulagement physique simple : le feu est proche, le plafond est bas, et la chaleur est immédiate plutôt que progressive comme l'est le chauffage d'une chambre d'hôtel. C'est la partie de la journée faite pour l'immobilité, délibérément opposée à l'heure environ passée à bouger dehors dans le vent, et cela change le rythme de toute la visite.
25 min
Le transfert inclus du centre de Tromso au chenil sur Kvaloya prend environ 25 minutes dans chaque sens.
Arrivée dans le noir ou dans la lumière bleue de midi
Tromso est située assez au nord pour qu'en décembre et janvier le soleil ne dépasse pas l'horizon du tout. Cela ne signifie pas que le milieu de la journée est sombre : un long crépuscule bleu s'installe sur Kvaloya pendant plusieurs heures autour de midi, ni lumière du jour ni nuit, et c'est sous cette lumière, pas sous un ciel noir, que la plupart des arrivées au centre se produisent pendant les semaines les plus sombres de l'année.
En dehors de ces deux mois les plus sombres, la lumière du jour revient par étapes tout au long de l'hiver, donc le même trajet vers Kvaloya peut signifier descendre du bus en pleine lumière matinale, au crépuscule, ou pendant cette heure bleue plate, selon la date et l'heure réservées. Le chenil et la Gamme semblent différents sous chacune de ces lumières, et aucune n'est mise en scène pour l'effet : c'est simplement ce que le Grand Nord fait à un après-midi de travail ordinaire sur l'île.
Ni nature sauvage ni spectacle
Dans l'ensemble, le cadre est un juste milieu, et il est bon de le savoir avant de partir plutôt que de le découvrir dans le bus. Ce n'est pas un grand espace sauvage : le transfert dure vingt-cinq minutes, l'île compte des routes et des fermes en chemin, et le centre est une exploitation active plutôt qu'un avant-poste isolé accessible en motoneige.
Ce n'est pas non plus une version de parc à thème de la conduite de traîneau à chiens, conçue uniquement pour les visiteurs et organisée à deux pas d'un parking, sans rien derrière. Ce que c'est vraiment se situe entre ces deux images : un véritable chenil de chiens de travail, une véritable hutte de style sami avec un vrai feu, sur une île vraiment rurale sans être isolée. Le savoir à l'avance fait toute la différence entre arriver déçu que ce ne soit pas une nature plus sauvage et arriver préparé à ce qui est réellement là, selon ses propres termes.
